Au nom du droit d’auteur, la liberté et l’anonymat sont étouffés

, par Yannis

La CJUE vient ainsi s’opposer à l’avis de l’ONU qui estime qu’utiliser Internet anonymement devrait être un droit fondamental de l’homme, pour préserver sa liberté d’expression (ce n’est peut-être pas évident vu de France, mais il faut songer aux dissidents politiques qui ont intérêt à ne pas être identifiés lorsqu’ils publient des messages s’attaquant à des gouvernements autoritaires).

Voir en ligne : Numerama : La CJUE met à mort le Wi-Fi public anonyme, au nom du droit d’auteur - Politique -